Pour une communication efficace et responsable

J'ai oublié mon mot de passe

Je crée mon code d'accès

Liste des entreprises adhérentes

  • Imprimer cette page
  • Recommander cette page

Lundi 20 novembre 2017

Chiffres et documents

AccueilChiffres et documentsChiffres clésCourrier publicitaire

Courrier publicitaire


Courrier publicitaire


Selon BALmétrie, on compte 86 lecteurs pour 100 imprimés publicitaires distribués sur une semaine moyenne. 69,2 % des Français ont lu au moins un imprimé publicitaire et le nombre moyen d’imprimés lus par semaine est de 6,8.


La mesure de l'audience du courrier publicitaire s'enrichit de deux nouveaux indicateurs de performances, qui permettront aux annonceurs une meilleure évaluation de leurs campagnes utilisant le courrier. Le GIE BALmétrie, au pilotage duquel participe l'UDA, publie depuis 2011 l'audience de référence du média courrier, sous le contrôle du CESP (Centre d’études des supports de publicité). En plus du taux de transformation (nombre de lecteurs pour 100 imprimés publicitaires distribués), BALmétrie offre désormais la possibilité de calculer un taux de couverture sur cible d'une vague d'imprimés publicitaires (pourcentage de la cible touchée par la campagne). A noter que le taux de transformation peut également être décliné par secteur ou par enseigne. Ainsi, par exemple, si le taux de transformation moyen des imprimés publicitaires est de 86 %, il s'élève à 95 % pour ceux émanant des grandes surfaces alimentaires (GSA) et à 78 % pour l’ameublement-décoration. Selon les cibles (sexe, âge, CSP), ce rapport peut encore évoluer de 1 à 3, et de 1 à 2 selon les enseignes. Pour mémoire, sur une semaine moyenne, 69,2 % des Français ont lu au moins un imprimé publicitaire et le nombre moyen d’imprimés lus par semaine est de 6,8 (BALmétrie, avril 2015).

mars 2016



La filière courrier pèse 35,8 milliards d’euros


La filière courrier (entreprises data, agences, papetiers, fabricants d’enveloppes, de machine à affranchir, imprimeries, relieurs, routeurs, acteurs de l’éditique, distributeurs d’imprimés publicitaires et La Poste) a atteint 35,8 milliards d’euros de CA en 2011, pour 20 175 entreprises (dont 87 % de TPE) et 318 900 emplois (soit 1,1 % de la population active).


Le Club Courrier, dont l’UDA est membre, a réalisé en partenariat avec l’Observatoire com media et Altarès une étude sur l’économie de la filière courrier en France pour la période 2004-2012. Elle révèle que cette filière (les entreprises data, les agences, les papetiers, les fabricants d’enveloppes, de machine à affranchir, les imprimeries de labeur, les relieurs, les routeurs, les acteurs de l’éditique, les distributeurs d’imprimés publicitaires - IP - et La Poste, qui représente à elle seule 48 % du chiffre d’affaires de la filière et 32 % des effectifs) a atteint 35,8 milliards d’euros de CA en 2011, soit 1,8 % du PIB, pour 20 175 entreprises (dont 87 % de TPE) et 318 900 emplois (soit 1,1 % de la population active). Il existe cependant de grandes différences entre les secteurs. On peut distinguer deux groupes d’entreprises : celles qui, sur la période étudiée, connaissent une progression de leur CA limitée à 15-25 % comme les routeurs et les fabricants de machines à affranchir, et les autres, qui dépassent les 40 % tels que les agences de publicité, les fabricants d’enveloppes, les distributeurs d’IP ou les prestataires spécialistes de la data. Lors de la présentation, Altarès a rappelé l’importance du respect des délais de paiement qui, en cas de retard, fragilisent les entreprises. Ainsi, à fin octobre 2013, la filière a enregistré 1 340 défaillances sur 12 mois glissants (dont 444 agences de publicité). Cependant, il existe des motifs d’optimisme. La marge continue en effet de croître et le CA de la filière devrait atteindre 40 milliards en 2014.

novembre 2013


Les volumes de publicité diminuent


Le marché de la publicité adressée a vu en 2012 son revenu diminuer (- 6,3 %) après deux années de relative stabilité. Il atteint désormais 1,4 milliard d’euros.


L’Arcep (Autorité de régulations des communications électroniques et des postes) publie les résultats de l’enquête annuelle 2012 menée sur les marchés des activités postales et des activités connexes. Le revenu des opérateurs autorisés s’est élevé à 10,9 milliards d’euros hors taxes, pour un volume de 17,2 milliards d’objets pour les activités postales et connexes (plis, colis, presse, domestique et à l’international). Les envois de correspondance sont évalués à 8,3 milliards d'euros pour 14 milliards de plis, en baisse de 4,2 %, malgré les envois de correspondance liés aux élections présidentielles et législatives de 2012. Le marché de la publicité adressée, inclus dans les envois de correspondance, voit son revenu diminuer (- 6,3%) après deux années de relative stabilité (autour de - 0,5 % en 2011 et 2010) et atteint désormais 1,4 milliard d’euros. Le volume d’objets recule de 7,9 % en 2012 et représente désormais moins de 4 milliards d’envois annuels. Contrairement à 2011, les flux de publicité non adressée (non comptabilisée dans les chiffres précédents) diminuent de 1,3 %, soit 277 millions d’objets en moins pour un volume total de 22 milliards. Le revenu correspondant est stable (0,2 %) en 2012, à 710 millions d’euros après une croissance continue depuis 2008 (+ 2,4 % en moyenne annuelle entre 2008 et 2011). Malgré des volumes importants, ce marché génère peu de revenus, en raison de la faible valeur ajoutée de cette prestation. La distribution de presse par voie postale (abonnements de journaux et de magazines) connaît une augmentation de revenus de 2,7 % en 2012. Ils s’élèvent à 475 millions d’euros, notamment grâce à la hausse de certains tarifs de la distribution de presse en 2011 et 2012. Cependant, le marché de la distribution de presse à domicile (circuit postal et portage confondus) décroît régulièrement en volume depuis 2005, excepté en 2007 où le trafic s’était stabilisé. En 2012, ce volume s’élève à 2,5 milliards d’objets (- 2,2 %) et représente 15 % du flux des objets distribués.

novembre 2013


Le courrier plébiscité par les professionnels et le grand public

Le courrier publicitaire figure dans le tiercé de tête des supports les plus efficaces du marketing direct, après l'e-mail et le téléphone.


Le Club Courrier, qui réunit les acteurs de la filière courrier et dont l’UDA fait partie, a présenté les résultats de son observatoire annuel des usages du courrier réalisé avec l’institut CSA*. Une première question a porté sur le courrier de gestion. Pour 91 % des professionnels, le courrier de gestion donne confiance dans le caractère officiel des documents, pour 81 % il est un élément important de la gestion clients, et pour 71 % il permet de maintenir un lien tangible avec les clients. Le courrier publicitaire demeure incontournable dans les opérations de marketing direct, figurant parmi les trois supports les plus employés, derrière le mail et le téléphone, que ce soit en prospection ou en fidélisation. Il est aussi dans le top 3, toujours derrière l’e-mail et le téléphone, en tant que support le plus efficace. Ses qualités sont principalement son efficacité à toucher les cibles souhaitées (66 % d’accord), la possibilité de personnalisation (65 % d’accord) et sa simplicité et rapidité de mise en œuvre (64 % d’accord). Du côté du grand public, l’attachement au courrier, vecteur d’émotions, reste toujours aussi fort. Ils sont 64 % à répondre aimer recevoir du courrier dans leur boîte aux lettres, 55 % des SMS et 52 % des e-mails. Les raisons pour avoir envie d’ouvrir un courrier papier sont avant tout la possibilité d’identifier l’expéditeur (80 %), parce qu’il est envoyé par une société ou une marque dont on est client (78 %), car personnellement adressé (76 %) ou envoyé à l’occasion d’un événement particulier (76 %). Par rapport aux e-mails, les taux de lecture et l’adéquation perçue aux besoins sont supérieurs, que l’on soit client de l’entreprise qui envoie l’e-mail (92 % vs 83 % et 69 % vs 62 %) ou non client (66 % vs 52 % et 33 % vs 27 %). Enfin, la prise en compte des critères environnementaux est en hausse de 10 points vs 2012 et concerne 47 % des professionnels qui cherchent en premier lieu à améliorer l’image de leur entreprise.   

octobre 2013


Un média puissant avec un ciblage de précision


Quels que soient les ressources économiques ou le capital culturel des consommateurs, le courrier touche tout le monde.


L’étude SIMM TGI que Médiapost Publicité a menée en collaboration avec Kantar Media a permis de segmenter la population française en neuf groupes, en fonction de critères économiques et culturels. L’étude révèle que le courrier est un média universel quelle que soit la catégorie de population. Elle s’appuie sur le social DNA, qui permet de comprendre les consommateurs en partant de la théorie de Pierre Bourdieu. Selon le sociologue, les ressources économiques (revenu, patrimoine immobilier, niveau d’épargne) ne suffisent pas à expliquer les choix, les préférences des consommateurs. Cela dépend également de leur capital culturel (niveau d’instruction, activités culturelles, milieu social d’appartenance). Un mapping avec les deux dimensions permet de définir quatre typologies de Français : les populations à fort niveau de capital, équilibrées sur les deux critères économiques et culturels (cadres supérieurs…), les Français doublement démunis sur les deux critères, les Français à fort capital culturel mais aux revenus plus limités (enseignants, artistes…), et enfin ceux à fort pouvoir d’achat mais à capital culturel plus réduit (self made man…).

Or sur les quatre typologies, les indices de lecture sont élevés et proches de 100, démontrant que le courrier est lu par tous. En affinant, on note des différences en termes de surconsommation de types de courrier. Le courrier adressé est ainsi surconsommé par les individus à fort pouvoir d’achat, qui profitent des possibilités offertes par le marketing direct : avantages spécifiques, cartes de fidélité. A contrario, le courrier publicitaire est surconsommé par les populations à aisance financière réduite mais à fort niveau de capital culturel, jouant ici la fonction de partenaire de l’achat malin. Le courrier, adressé ou non, allie donc à la fois puissance et précision de ciblage.

octobre 2013



Un courrier sur deux est un imprimé publicitaire


Le courrier est un vecteur puissant et proche des Français : près de 98 % d’entre eux en lisent au moins un par semaine. La communication des marques et des enseignes tient une grande place dans les boîtes aux lettres des Français : s’ils lisent 12,5 courriers tous types confondus en moyenne chaque semaine, ils lisent 7,5 imprimés publicitaires non adressés (prospectus) et 3,3 courriers publicitaires adressés (catalogues, promotions…). Compte tenu de la puissance du média, le courrier publicitaire touche un public très diversifié. Même si les niveaux de lecture du public féminin et des plus de 50 ans sont un peu plus élevés, ceux des 15-34 ans sont tout à fait significatifs, avec 8,8 courriers lus par semaine.

juin 2013


Le média courrier dispose enfin de sa mesure d’audience

Les annonceurs consacrent en France plus d’un quart de leurs investissements en communication au média courrier (26,4 % - source France Pub 2012). Pourtant, le média ne disposait pas jusqu’à présent de mesure d’audience. Ce manque est désormais réparé, avec la publication début juin 2013 des premiers résultats de l’étude BALmétrie. C’est une véritable mesure "de référence", au même titre que Médiamétrie, Audipresse et Affimétrie pour leurs médias respectifs, que le GIE BALmétrie a mis en œuvre. En effet, l’étude est auditée par le CESP (Centre d'étude des supports de publicité) et son pilotage est assuré de manière interprofessionnelle par les opérateurs du courrier que sont Adrexo, La Poste et Mediapost, mais aussi par les annonceurs et leurs agences, avec le CRTM (Club de recherche tous médias) dont l’UDA est membre, le SNCD (Syndicat national de la vente à distance) et l’Observatoire Com Media. Créé en 2011, le GIE a confié à Ipsos MediaCT le terrain de l’enquête (recrutement téléphonique, carnet en ligne ou papier consacré à la lecture du courrier pendant 8 jours et questionnaire complémentaire sur les autres médias, les activités, la consommation, etc.). Elle est désormais conduite en continu sur 12 mois auprès d’un échantillon (11 900 personnes) représentatif de la population française de 15 ans et plus. BALmétrie restituera annuellement la lecture des formats "papier" des courriers non adressés (information et publicité) et adressés (commercial relationnel, administratif et de gestion).

juin 2013


Des résultats très disparates pour le média courrier


Les imprimés publicitaires sont en hausse de 1,2 % tandis que le courrier adressé baisse de 4,8 %. Le secteur de la distribution représente près de 70 % de parts de marché.


Fin 2012, Kantar Media et France Pub se sont unis pour mettre à la disposition du marché publicitaire une nouvelle estimation des investissements publicitaires sur le média courrier. Ce dernier connaît en 2012 une baisse de 1,9 % des investissements publicitaires nets sur un total de 6 milliards d’euros. Mais c’est cependant le vecteur de communication qui résiste le mieux à la crise. Le portefeuille d’annonceurs est quant à lui nettement en hausse (+ 15,7 %), avec 39 025 annonceurs menant des opérations courriers. Selon le type de média courrier, les résultats sont cependant disparates : alors que les investissements sur l’imprimé publicitaire affichent une hausse de 1,2 % grâce notamment au marché de la distribution, le courrier adressé subit lui une baisse de 4,8 %. Sur le total courrier, la distribution reste le secteur largement prédominant, avec 69,7 % de parts de marché valeur et une croissance de 1,6 %, suivi de loin par les établissements financiers (3,9 %), en chute de 8,4 %. Seuls deux autres secteurs sont en croissance : l’automobile, représentant 1,4 % des investissements avec 15,5 % d’augmentation, suivi de la mode, en progression de 11,3 % en raison d’un accroissement du nombre d’annonceurs (+ 19 %).

juin 2013



Les Français veulent des courriers plus "verts"


Entre l'e-mail, le SMS et le courrier papier, c'est ce dernier qui reste le support préféré des Français. Pour les entreprises, un effort reste à faire dans la prise en compte de l'impact environnemental des courriers publicitaires.

Le Club Courrier, association qui a pour objectif de promouvoir le média courrier et d'améliorer toute la chaîne de traitement du courrier, de l'émetteur au destinataire et dont l'UDA est membre, a présenté lors de sa conférence annuelle une étude* intitulée "Le courrier a-t-il encore de la valeur, et en particulier, une valeur responsable ?". Sous forme d'un observatoire ayant donc vocation à être reconduit, l'étude croise les regards des Français et des professionnels du marketing, permettant de déceler d'éventuelles différences de perception. D'après cette étude, le courrier publicitaire est utilisé comme moyen de communication, notamment avant l'e-mailing ou l'imprimé sans adresse, mais loin derrière la presse ou l'affichage. Il est considéré comme l'un des médias les plus efficaces en marketing direct pour fidéliser les clients ou en prospecter de nouveaux, juste après l'e-mailing et le téléphone (sur le volet fidélisation uniquement). Les entreprises le plébiscitent, car elles considèrent à 63 % qu'il permet de répondre aux objectifs qui lui sont assignés (notoriété, augmentation des ventes, prospection de nouveaux clients), bien avant la possibilité de cibler et de personnaliser (22 %) ou la praticité (9 %). Cependant son manque d'immédiateté et son coût restent ses principaux inconvénients.

Aux yeux du grand public, entre l'e-mail, le SMS et le courrier papier, c'est ce dernier qui reste le support préféré. L'attachement au courrier est lié au rituel quotidien d'ouvrir sa boîte aux lettres (86 %), au plaisir de lire son courrier (73 %), et à son caractère peu intrusif (seuls 9 % sont "dérangés"). Concernant le volet développement durable de l'étude, seules 27 % des entreprises considèrent que la prise en compte de l'environnement dans leurs opérations de mailing postal est une priorité, la préoccupation majeure étant le respect des réglementations, alors que pour 68 % des Français, l'engagement éco-responsable est important dans le choix d'une entreprise.


* Etude réalisée par CSA par téléphone, sur un échantillon représentatif de 402 entreprises et un échantillon national représentatif de 995 individus, résidant en France, âgés de 18 ans et plus

décembre 2012



Le courrier fait son entrée dans l'étude Irep


Pour la première fois, l’Irep a mesuré les recettes publicitaires de l'imprimé sans adresse : 0,6 milliard d'euros en 2011 (+ 4,1 %), et du courrier adressé : 1,4 milliard (- 0,6 %).


Mesurées pour la première fois par l'Irep (Institut de recherches et d'études publicitaires), les recettes publicitaires provenant de l'imprimé sans adresse (ISA) progressent de 4,1 %, pour s'établir à 0,6 milliard d'euros. Celles du courrier publicitaire adressé représentent, elles, 1,4 milliard d'euros de recettes, marquant une légère baisse (- 0,6 %). Selon France Pub, les investissements en marketing direct ont connu une croissance de 1,1 % par rapport à 2010, pour atteindre un peu plus de 9 milliards d'euros, représentant près de 30 % des dépenses de communication des annonceurs. L'ISA représente 9,4 % des investissements publicitaires et se positionne comme le troisième support de communication, derrière le mailing (13,6 %) et la télévision (13,1 %). Les Français, comme l'indiquent de nombreuses études, restent très attachés à ce support et les annonceurs en ont bien conscience.

mai 2012



Les Français attachés au courrier publicitaire


Le courrier publicitaire adressé est lu par 97 % des destinataires et les courriers publicitaires non adressés par 94 %.


La 3e édition de l'étude "Les Français et le courrier publicitaire"*, réalisée par TNS Sofres pour La Poste, confirme l'attachement des Français au courrier pour sa capacité à créer de la proximité, à apporter des informations utiles et à rassurer sur la fiabilité de celles-ci. 91 % des Français relèvent quotidiennement leur boîte aux lettres. Le courrier publicitaire adressé est lu ou feuilleté par 97 % des destinataires et les courriers publicitaires non adressés par 94 %. Dans ce dernier cas, il s'agit tout particulièrement des catalogues (84 %), des prospectus d'hyper/super (82 %) et des bons de réduction joints à un prospectus (79 %). 83 % des personnes sont amenées à relire le courrier publicitaire adressé qu'elles ont reçu et 71 % le courrier non adressé. La publicité adressée est par ailleurs conservée par 78 % (vs 73 % en 2008) des Français, et pour près de la moitié au moins une semaine. 80 % déclarent qu'un échantillon joint les incite à l'achat et 86 % disent avoir déjà utilisé des bons de réduction joints à un prospectus. Le courrier publicitaire adressé est un véritable levier sur l'incitation à agir, notamment pour effectuer un achat dans un magasin habituel (63 %) ou se rendre sur l'internet pour se renseigner davantage sur des offres et services (49 % vs 41 % en 2008). Le format papier est privilégié par plus de 8 Français sur 10 pour consulter un catalogue (85 % vs 88 % en 2008), obtenir un bon de réduction (81 %) ou regarder un prospectus (80 %). Enfin, contrairement aux idées reçues, les 15-34 ans apprécient de recevoir du courrier et sont particulièrement sensibles à la personnalisation du courrier papier. 50 % d'entre eux pensent que le courrier publicitaire rend l'entreprise plus proche et plus humaine.

*2 086 individus âgés de 15 ans et plus, extraits du panel Métascope de TNS Sofres. Résultats redressés afin d'être représentatifs de la population des 15 ans et plus selon divers critères sociodémographiques. Questionnaire auto-administré par voie postale du 22 mars au 15 avril 2011

octobre 2011



84 % des internautes plébiscitent le courrier publicitaire


Médiapost Publicité publie les résultats d'une étude sur les internautes et le courrier publicitaire*. La majorité des internautes interrogés perçoit le courrier publicitaire comme un média pratique par son contenu et son format. 84 % d'entre eux soulignent également sa facilité d'accès et apprécient de pouvoir l'emporter avec eux lors de leurs achats. 92 % jugent particulièrement utiles les bons de réduction et les bons d'achat sous format papier. L'intérêt économique prédomine : 86 % déclarent prendre connaissance d'offres commerciales intéressantes via ce support, qui apparaît ainsi comme le média du pouvoir d'achat, puisqu'il permet de bénéficier de promotions et de générer de réelles économies au quotidien. Le courrier publicitaire est par ailleurs considéré par 70 % d'entre eux comme non intrusif, choisi et vecteur d'informations utiles pour le plus grand nombre, ainsi que comme un média de partage et de proximité, informant les consommateurs sur la vie locale. Les "enthousiastes" vis-à-vis du courrier sont 58 % : ce sont majoritairement des actifs de 35-64 ans, qui apprécient en particulier la praticité (87 %), l'utilité (83 %) et la convivialité (69 %) du média.

* Etude réalisée du 4 au 11 mars 2011 par l'institut Iligo, via un questionnaire en ligne, auprès de 1 001 internautes français de 18 à 65 ans

juin 2011



Le courrier publicitaire garde son fan-club


L'étude SIMM-TGI 2010* proposée par Kantar Media confirme la place privilégiée du courrier publicitaire auprès des Français. Ainsi, à la question "Sur quel média préférez-vous la publicité ?", 36,5 % des interviewés répondent "le courrier publicitaire", loin devant la télévision (22,6 %). Arrivent ensuite l'internet (18,4 %) et la presse magazine (18 %). Auprès des femmes, le courrier publicitaire est préféré aux autres médias pour "permettre de découvrir des produits, services ou marques" (52,6 %) et pour "susciter l'envie d'acheter un produit, un service ou une marque" (38,4 %). L'étude indique également que 40,6 % des 35-49 ans préfèrent le courrier à la télévision (22 %). Les cadres et professions intellectuelles supérieures penchent également en faveur de la publicité par courrier (24,9 %) plutôt que dans la presse magazine (21,6 %) ou sur l'internet et à la télévision (ex æquo avec 21,1 %).

* Étude réalisée auprès d'un échantillon de 12 500 individus représentatifs de la population française au premier semestre 2010

novembre 2010



Les Français, toujours attachés au papier


La deuxième vague de l'Observatoire des usages du courrier* réalisée par CSA pour le compte du Club Courrier dont l'UDA est membre, a fait apparaître le fort rééquilibrage opéré entre l'e-mail et le courrier papier traditionnel. Le transfert entre les médias, analysé comme trop brutal, nécessite aujourd'hui un réajustement. Les Français sont encore 73 % à juger inconcevable de ne plus recevoir de courrier papier, un chiffre en augmentation de 4 points par rapport à 2008. Contrairement aux idées reçues, cet avis est partagé par 70 % des internautes. Bien que certaines qualités fortement associées au papier (meilleure mémorisation, valorisation de la marque…) soient attribuées aujourd'hui aux e-mails par un nombre croissant (cependant toujours minoritaire) de Français et de professionnels, le "tout en ligne" séduit moins qu'il y a un an, au profit d'une correspondance mixte. C'est le cas pour les courriers des particuliers avec les fournisseurs de téléphonie-internet (60 %, + 20 points), ainsi que pour les sociétés de commerce (43 %, + 13 points). Pour les professionnels, les échanges exclusivement par voie électronique avec les fournisseurs perdent 6 points (26 %). A contrario, dans la VPC, 50 % des Français préfèrent l'e-mailing. Le choix du support est conditionné par l'objet de la communication : si les échanges formels se font davantage par papier, la correspondance plus usuelle (virement, commande, demande d'information) passe plus facilement par e-mail. Par ailleurs, le courrier permet des messages perçus comme plus créatifs et plus personnalisés. Les facteurs clés d'ouverture de l'enveloppe sont l'identification de l'expéditeur (79 %), la personnalisation (75 %) et l'esthétisme (originalité de l'enveloppe, création graphique : 70 %). Conservé, il bénéficie chez les particuliers d'un taux de lecture excellent : de 80 % à 88 % selon les types d'émetteurs. Enfin, près de la moitié des publicités envoyées circulent au sein du foyer, des chiffres en progression par rapport à l'an passé, quel que soit le secteur émetteur.

* Étude qualitative menée du 2 au 12 juin 2009, auprès de 1 006 Français de 18 ans et plus, représentatifs de la population française, et de 410 professionnels exerçant dans des entreprises de 0 à 500 salariés (échantillon raisonné)

mars 2010



Le média courrier résiste à la crise


TNS Media Intelligence vient de rendre les résultats de sa deuxième année de veille du courrier adressé et non adressé. Sur une année complète (période glissante d'avril 2008 à mars 2009), avec 2,7 milliards d'euros bruts (dont 56 % consacrés au courrier adressé et 44 % au non-adressé), la part de marché du média courrier atteint 9,7 % du marché publicitaire des grands médias, soit le niveau de la publicité extérieure (9,8 %). Cela représente une augmentation des recettes de 8 % par rapport à 2008, le budget moyen du média courrier progressant, lui, de près de 7 %. Un chiffre illustre l'importance prise par le courrier dans les stratégies 360° des annonceurs : 87 % des annonceurs du Top 100 plurimédia en sont utilisateurs. Par ailleurs, le nombre important d'annonceurs actifs sur le média (5 019) et leur diversité attestent de son attractivité. Un nombre limité d'entre eux utilisent cependant les deux canaux (687). A elle seule, la distribution représente 64 % des secteurs utilisateurs, loin devant les établissements financiers et l'assurance (seulement 5 %). Les organismes humanitaires sont le secteur qui consacre la plus large part de ses investissements publicitaires au courrier (38 %), devant la distribution (3  %). 60 % des envois adressés sont réalisés sous forme de catalogue (au moins 10 pages), les vépécistes étant bien sûr en tête des secteurs utilisant ce média. En moyenne, un foyer reçoit 14 plis publicitaires par semaine. L'étude de TNS MI confirme que le courrier reste un média à part entière, avec les spécificités propres à un outil de marketing relationnel : permettre aux annonceurs de conjuguer communication d'image et optimisation du retour sur investissement.

juin 2009



Le courrier publicitaire toujours apprécié par les Français


Le groupe La Poste vient de présenter les résultats de l'étude TNS Sofres 2008 Les Français et le courrier publicitaire. Pour 49 % des Français, le courrier publicitaire est le vecteur le plus apprécié du marketing direct, contre 13 % pour les e-mails, 11 % pour les SMS et MMS et 2 % pour les appels.

82 % des Français considèrent qu'aller chercher leur courrier est un moment agréable. 86 % d'entre eux lisent leur courrier le jour même et ils sont 87 % à estimer le courrier publicitaire adressé comme non intrusif.

Adressé ou non adressé, il est lu par respectivement 96 % et 92 % des destinataires. Il reste fortement apprécié et de ce fait très souvent conservé (87 % déclarent conserver au moins un type d'imprimé sans adresse). 67 % le font circuler dans leur foyer.

Le courrier est aussi déclencheur d'achat : 81 % des interviewés se sont déjà déplacés en magasin après la réception d'un courrier publicitaire et 75 % ont déclaré avoir effectué un achat. L'impact du courrier est d'autant plus important qu'il offre un bénéfice direct et immédiat. Ainsi, 83 % utilisent les bons de réduction joints aux ISA et 81 % considèrent que les échantillons joints les incitent à l'achat.

Enfin, le courrier est générateur de trafic sur l'internet pour 41 % d'entre eux.

décembre 2008



Le courrier : un média à part entière


Un an après son démarrage, la veille média courrier, pige complète du courrier adressé et de la publicité non adressée initiée par TNS MI en partenariat avec La Poste, communique ses premiers résultats. En moyenne, un foyer reçoit 14 documents publicitaires par semaine : 3 sont des documents adressés et 11 non adressés.

Les coûts estimés de distribution entre avril 2007 et mars 2008 s'élèvent à 2 930 millions d'euros, ce qui place le média courrier en termes d'investissements (en brut) entre l'internet et la publicité extérieure, avec une part de marché de près de 11 % par rapport aux grands médias.

Plus de 5 000 annonceurs ont choisi ce média, dont 85 % des annonceurs du Top 100 plurimédia, le situant derrière la presse, loin devant la radio et la télévision nationales. La distribution représente un poids important des investissements, mais elle ne doit pas cacher la diversité sectorielle du média courrier. L'adressé représente un peu moins des deux tiers des investissements.

Le coût du média courrier est particulièrement attractif, les budgets moyens des annonceurs atteignant 413 000 euros pour le courrier adressé et 143 000 euros pour le non adressé. Le média courrier est utilisé en complément des autres médias (excepté pour la distribution), la presse étant le principal média de complément (87 % des annonceurs actifs en média courrier ont aussi utilisé la presse).

juin 2008


Indice UDA-CRTM

Indicateurs UDA - CGRP TV

Haut de page

© UDA 2005 – 2015
Mentions légalesVie privée

Site réalisé par Smart Agence
Crédits