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Lundi 20 novembre 2017

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Les consommateurs et la publicité

Données personnelles


L’agence Publicis ETO, en partenariat avec l'institut Toluna, vient d’éditer la 5e édition de son Baromètre de l’intrusion*. Cette étude a pour objectif de mieux connaître les attentes et les craintes des consommateurs quant à l’exploitation de leurs données.


Les derniers résultats de cette étude initiée dès 2007 montrent de la part des consommateurs français un sentiment encore plus fort d’intrusivité des marques dans leur quotidien (61 % en 2015, contre 41 % en 2010). Près de 78 % des personnes interrogées sont dérangées par le fait que des informations soient collectées et enregistrées dans des bases de données. Quand on les interroge sur ce qui les incite à donner leurs coordonnées ou informations personnelles, l’accès à des services associés à leurs achats, à des offres de réduction et des cadeaux arrivent dans le top 3 des préférences, le fait de recevoir des invitations à des événements ou des offres de partenaires venant en dernière position.
Si les consommateurs acceptent, en échange d’avantages personnalisés, que les marques récoltent des données sur le détail de leurs achats (54 %) ou les produits regardés (52,4 %), ils refusent en grande majorité que soient récupérées des informations sur leur position via la géolocalisation (73,5 %) et la connaissance des sites web visités (66,3 %). Enfin, l’accès à leurs données via les réseaux sociaux semble encore plus compliqué : ils sont déjà plus de 70 % à ne pas tolérer que les marques puissent accéder à leurs données personnelles avec leur accord via les réseaux sociaux pour leur proposer des offres et services personnalisés.

Pour télécharger l’étude : http://lebarometredelintrusion.eto.fr

*
1 026 répondants

septembre 2015


Publicité sur l'internet : un mal nécessaire ?

Les Britanniques comprennent bien que la publicité permet la gratuité des services, mais ils font tout pour éviter de la regarder, en particulier les plus jeunes.


Selon une étude* réalisée par Ebuzzing au Royaume-Uni, un internet sans publicité coûterait à chaque citoyen anglais 140 £ (soit 176 €) chaque année, une somme que 98 % des internautes ne seraient pas prêts à payer.
Beaucoup considèrent donc que le recours à la publicité est un compromis qui leur permet de préserver la gratuité du service, mais ils sont 63 % à "zapper" une publicité vidéo sur l'internet et jusqu'à 75 % sur la cible des 16-24 ans, 26 % indiquant également qu'ils coupent le son de leur ordinateur (38 % des 16-24 ans). 16 % précisent qu’ils utilisent un bloqueur de publicité (adblock) et 14 % ouvrent une autre fenêtre dans leur navigateur pour ne pas visionner la publicité. La qualité des publicités en ligne, et plus spécifiquement des publicités vidéo, devrait être améliorée pour maintenir leur engagement. 34 % pensent que la publicité vidéo doit être pertinente, 20 % qu’ils doivent pouvoir choisir la publicité qu’ils souhaitent regarder (38 % des 16-24 ans), 26 % qu'elle doit être drôle ou divertissante et enfin 21 % qu'elle doit être d'un format court (moins d'une minute).

* Enquête en ligne réalisée en août 2014 auprès de 1 427 répondants au Royaume-Uni

septembre 2014


Les Européens et la publicité


Contrairement à une idée reçue, les plus publiphobes des Européens ne sont pas les Français, mais les Allemands, suivis par les Britanniques. C'est le principal enseignement de l'étude réalisée fin 2013 par Australie en partenariat avec Yahoo!.


Parce qu'il en avait assez qu'on lui demande "comment ça se passe ailleurs" chaque fois qu'il publiait les résultats de son étude "Publicité et société", ainsi qu'il le racontait récemment aux Echos, Vincent Leclabart, président de l'agence Australie, a décidé de mener l'enquête non seulement dans l'Hexagone, mais aussi en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne. Et là, surprise ! L'étude faite fin 2013 par Australie en partenariat avec Yahoo! auprès de 4 305 Européens révèle que les Français ne sont pas les plus publiphobes. Les plus nombreux à juger la publicité "sans intérêt" sont les Allemands (87 %), suivis par les Britanniques (80 %), pourtant réputés pour la qualité de leurs campagnes, devant les Français (78 %). Les Français ne sont "que" 38 % à trouver la publicité "inutile et désagréable", derrière les Britanniques (52 %) et les Allemands (39 %). Des Français finalement plutôt modérés tant dans leur notation (3,6 sur 10, contre 3 pour les Allemands et 3,3 pour les Anglais) que dans leurs jugements. Les plus nombreux à trouver la publicité "agressive" sont les Espagnols et les Italiens. Elle est surtout "ennuyeuse" pour les Italiens, les Allemands et les Espagnols, "pas divertissante" pour les Italiens, les Britanniques et les Allemands, "pas convaincante" pour les Allemands et les Britanniques, "pas utile" pour les Italiens, les Allemands et les Britanniques ni "informative" pour les Allemands, les Italiens et les Britanniques. L'ensemble des Européens sont surtout déçus : la publicité ne les amuse pas, quand elle ne leur semble pas pénible. Quant aux Français, ils sont plus que les autres attachés aux valeurs : ils sont les plus nombreux à trouver la publicité "intrusive", voire "dangereuse", à égalité avec les Italiens, ainsi qu'à penser que la publicité "ne respecte pas les consommateurs" (derrière l'Espagne) et à justement estimer que ce respect est essentiel. Ces résultats moroses sont à replacer dans leur contexte : 77 % des Français sont pessimistes ou très pessimistes quant à l'avenir de leur pays. C'est moins que les Italiens (89 % de pessimistes), mais plus que les Espagnols (76 %), que les Britanniques (59 %) et surtout que les Allemands (46 %), les seuls à passer la barre des 50 % d'optimistes. Ce qui ne les empêche pourtant pas d'être les plus publiphobes.

Mars 2014


La publicité n'existe pas


Selon une étude de l’ARPP et de l’Irep, les Français ne seraient pas si publiphobes. 81 % reconnaissent que la publicité fait partie de la vie.

L'ARPP (Autorité de régulation professionnelle de la publicité) et l'Irep (Institut de recherches et d'études publicitaires) ont demandé à Ipsos d'enquêter sur les comportements des Français vis-à-vis de la publicité, de façon à la fois qualitative et quantitative. Le principal enseignement est que "la" publicité n'existe pas : il y a "des" publicités. La diversité des opinions vient à la fois de la diversité des individus et de celle des campagnes. Les campagnes d'intérêt général par exemple sont tout à fait bien perçues. Au total, 81 % de nos concitoyens reconnaissent que la publicité fait partie de la vie, 65 % la trouvent gaie, 64 % informative, 63 % esthétique et 60 % drôle. Les thèmes qui dérangent : le sacré, ce qui ne se fait pas, ce qui est trompeur, l'intrusion et le danger. Enfin, 68 % des Français savent que la publicité est "réglementée et contrôlée", même si le nouveau nom de l'ARPP (depuis 2008) manque encore de notoriété auprès du grand public.


Voir l'enquête en entier sur www.arpp-pub.org 

décembre 2012



Plus les Français sont pessimistes, plus ils sont publiphobes. Les marques conservent une certaine cote


La 8e édition de l'étude Publicité et société d'Australie-TNS Sofres affiche le même moral en berne (76 % des Français se disent pessimistes), assorti d'une publiphobie assumée. Le nombre de publiphobes déclarés est passé de 25 % en 2004 à 37 % en 2011 et les publiphiles de 20 % à 13 %. La note moyenne de la publicité (sur 10) est tombée de 4,7 en 2004 à 4 en 2011. Pour 81 % de nos compatriotes, la pub est envahissante, banale pour 66 % et agressive pour 57 %, même si elle reste informative pour 52 %, utile pour 48 % et convaincante pour 43 %. Toutefois, la note moyenne des grandes marques reste stable (5,8). Manque de moyens (56 % déclarent ne pas gagner assez pour vivre comme ils le souhaitent) ou d'envie de consommer, 40 % des Français s'opposent au "modèle consommatoire". Pour Australie, "seuls ceux qui sauront recréer une relation de compréhension, de respect, de considération, pourront tirer l'ensemble vers le haut".

octobre 2011


Les internautes traqués par les marques ?


Depuis trois ans, le groupe de marketing ETO s'interroge sur le sentiment d'intrusion que peuvent ressentir les consommateurs face aux marques. Avec l'aide du cabinet Market Audit, 35 000 personnes ont été interrogées sur la manière dont elles perçoivent ce phénomène. Le sentiment d'intrusion est en forte augmentation en 2009, atteignant 40 % de la population, contre 29 % en 2008. Cette dégradation va de pair avec un renforcement du sentiment de ne pas être suffisamment informé sur les droits à la protection des données personnelles (66 % en 2009 contre 61 % en 2008), mais aussi de se sentir surveillé par Big Brother : 71 % se déclarent dérangés à l'idée que des informations de tous types les concernant soient enregistrées dans de nombreux fichiers. Tout ceci n'empêche pas les clients d'être dans un univers affectif positif vis-à-vis des marques et des enseignes. Près de 90 % sont satisfaits de leur communication de manière globale. Mais toutes les communications ne sont pas logées à la même enseigne : autant les consommateurs apprécient de recevoir des bons de réduction ou des offres grâce à leur carte de fidélité, autant ils rejettent en bloc les fenêtres pop-up et les appels sur mobile ou ligne fixe. Les SMS et les e-mails publicitaires sont à peine moins sévèrement notés. Si les consommateurs sont prêts à échanger certaines informations les concernant (prénom, nom, date de naissance, adresse internet), ils se montrent totalement réfractaires à l'idée de communiquer aux marques leur photo, le prénom de leurs enfants, le nom ou même le mail de leurs amis, et cela même en vue d'obtenir un avantage de leur part. On l'aura compris, les consommateurs ne sont pas actuellement dans une relation de confiance avec les marques... Et si des efforts ont été faits de la part de celles-ci, les clients ne les ont pas encore perçus...

octobre 2009



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