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Vendredi 22 septembre 2017

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Français et consommation responsable

Les Français se radicalisent

L'étude "Consommation durable et typologie des consommateurs" 2015 d'Ethicity* (groupe Greenflex) met en lumière une fracture de la société : soit les Français sont de plus en plus impliqués dans leur mode de consommation, soit ils le sont de moins en moins.


On observe également un désengagement de la part des hommes et une augmentation du nombre de femmes chez les plus impliqués. La crise économique a touché les Français de plein fouet et la communication sur les thèmes environnementaux s'est faite plus rare : il en résulte une baisse des gestes éco-responsables et des préoccupations environnementales, corrélée à une montée de la consommation-plaisir : "Quand les temps sont difficiles, consommer est un bon moyen de se faire du bien" (+ 4,5 points vs 2014).
Les groupes les plus impliqués font encore mieux : les "modernes humanistes" (8,1 % vs 15,3 % en 2014), composés de 93 % de femmes, sont très préoccupés par les enjeux de société et 73 % consomment du bio ; les "share activistes" (12,4 % vs 8,2 %) sont de plus en plus militants ; les "green twees" (13,1 % vs 18,2 %) comptent 84 % de femmes et sont hyper-connectés, motivés par le bien-être et consomment plus de marques qu'avant ; les "slow fast" (15,5 % vs 9,2 %), dont 63 % de femmes, cherchent le naturel et le fait-maison.
Moins engagés, les "jeunes classiques" (9,9 % vs 9,1 %), composés de 68 % d'hommes, sont sensibles au respect de l'environnement, mais se font plaisir par la consommation ; les "écossentiels" (8,5 % vs 15,5 %), également masculins, consomment moins et moins cher ; les "happy self" (12,9 % vs 8,6 %), jeunes et masculins, sont avant tout à la recherche de la bonne affaire. Enfin les "matérialistes" de 2014 sont devenus les "rétractés" (23,7 %), repliés sur leur foyer, avec un fort sentiment d'insécurité (emploi, violence, pouvoir d'achat en baisse). Surreprésentés parmi les chômeurs et les plus modestes, ils pensent qu'on "s'inquiète trop au sujet de l'environnement".
On observe que tous les groupes engagés sont prêts à payer plus cher pour des produits de qualité et que certaines tendances nouvelles se font jour : consommer moins de viande pour des raisons liées à la santé et/ou à la protection des animaux. Des engagements réciproques sont attendus par tous, notamment de la part des marques, chacun attendant plus d'humain, de partage, mais aussi de concret.

* Etude menée à partir d'un échantillon de 3 500 individus âgés de 15 à 74 ans représentatif de la population française issus de l'échantillon de l'étude TGI France de Kantar Media Intelligence

juin 2015


Tous pour un, un pour tous !

Pour ses dix ans, la typologie d'Ethicity fait peau neuve, avec huit nouveaux groupes de consommateurs. Les "engagés" représentent aujourd'hui 50,9 % de la population, contre 39,3 % en 2004.


Pas de changement collectif sans changement individuel : c'est l'enseignement de la typologie 2014 d'Ethicity (Groupe Greenflex), qui mène l'enquête depuis dix ans auprès des consommateurs français*. Une typologie qui classe nos concitoyens en huit nouveaux groupes. Si les enjeux environnementaux restent centraux, les enjeux sociaux et économiques sont beaucoup plus présents qu'en 2004, tout comme les préoccupations plus individuelles. En 2004, trois groupes étaient identifiés comme les plus engagés : ils représentaient 39,3 % de la population.
Aujourd'hui, ils sont 50,9 % et se répartissent dans quatre groupes. Chacun d'entre eux est sensible à certains leviers d'action spécifiques, susceptibles de les mobiliser. Pour les "modernes humanistes" (15,3 %), ce sont les initiatives favorisant l'échange et le lien humain ; pour les "share activistes" (8,2 %), le moteur est le local, l'économie circulaire, l'utilité ; les "green twees" (18,2 %) sont des adeptes du bien-être et de la qualité ; les "slow fast" (9,2 %) apprécient le naturel, la simplicité, le local. Pour aller vers plus d'implication, un quart de la population a besoin d'être accompagné : les jeunes classiques (9,1 %), sensibles aux applications digitales et attachés aux valeurs familiales, et les "écosentiels" (16,5 %), qui recherchent bénéfice financier et simplicité. Un petit quart de Français reste loin de ces préoccupations : les "happy self" (8,6 %), centrés sur l'innovation et le plaisir, et les "matérialistes" (15 %), qui ne peuvent être convaincus que par des preuves. Un besoin de preuves et de transparence d'ailleurs commun à tous ces groupes : leur confiance sera au prix de la cohérence des actions et de la fiabilité des informations.

* enquête annuelle Ethicity/Kantar TGI auprès de 3 700 individus de 15 à 74 ans représentatifs de la société française

Synthèse plus détaillée sur www.blog-ethicity.net

octobre 2014


L'engagement RSE des entreprises du CAC 40


Les entreprises du CAC 40 sont plutôt de bons élèves en matière de RSE. Mais ce qui fait la différence, c'est l'implication des dirigeants.


Pour la première fois, Enjeux Les Echos et l'Institut RSE se sont penchés sur la maturité RSE des grandes entreprises françaises du CAC 40. A travers un questionnaire portant sur huit thèmes (transparence, gouvernance, modèle économique, supply chain, produits et relations clients, éthique et droits humains, environnement, et relations sociales), les entreprises ont été notées sur un total de 96 points, en fonction de leur degré de mise en oeuvre de ces démarches. Quatre questions subsidiaires (implication du PDG, intégration des critères RSE dans les rémunérations, lobbying responsable, informations extra-financières dans les roadshows), notées sur 4 points, ont été ajoutées. Six entreprises obtiennent la note maximale de 91 : Airbus, Carrefour, Lafarge, Schneider Electric, Kering et Pernod Ricard. Veolia (89), L'Oréal (88), Legrand (87), Total, Alcatel Lucent et Bouygues (85 chacune) les suivent immédiatement. Trois constats peuvent être établis : la tendance générale est positive (avec les lois NRE de 2001 et Grenelle 2 de 2010, la France est nettement en avance sur le sujet), les engagements sont réalisés d'abord dans les champs les plus opérationnels et la démarche reste plus formelle que cultivée avec les parties prenantes. Mais ce qui fait nettement la différence entre le peloton de tête et les derniers, c'est sans aucun doute l’engagement personnel des dirigeants.


Retrouver la synthèse sur www.institutrse.com

octobre 2014


Les Français et la RSE : des incitations plutôt que des sanctions

Les Français pensent que l'incitation positive et la valorisation des engagements volontaires des entreprises sont plus efficaces qu'un surcroît de réglementation et de sanctions.


L'agence Affectio Mutandi a demandé à OpinionWay d'interroger les Français sur les obligations et engagements sociaux et environnementaux des entreprises. 67 % des répondants* ignorent que les entreprises peuvent être condamnées pour le non-respect d’engagements volontaires allant au-delà des obligations légales en matière de RSE. La moitié d'entre eux se déclarent favorables à des mécanismes d’incitation et de valorisation de ces engagements volontaires plutôt qu'à de nouvelles exigences et à un renforcement des sanctions juridiques. Preuve que les Français ne sont pas si hostiles qu'on le pense parfois à l'égard des entreprises. C'est particulièrement vrai pour les plus jeunes des répondants (65 % des 18-24 ans) et les plus diplômés (57 % de ceux qui ont au moins une licence). Seuls 27 % proposeraient un durcissement de la loi et des sanctions. Quatre Français sur cinq ne considèrent pas les dénonciations des ONG comme une bonne solution pour favoriser les engagements RSE des entreprises. Toutefois, 23 % des 18-24 ans, tout comme 23 % des retraités préfèrent cette solution aux sanctions juridiques (10 %). En revanche, 36 % des 50-64 ans encore en activité préfèrent les sanctions juridiques à l'action des ONG (22 %). Par ailleurs, 90 % des Français se déclarent en faveur d'une concurrence plus juste entre les entreprises et d’une réciprocité des obligations en matière de RSE pour les entreprises non européennes, qui ne connaissent pas les mêmes exigences juridiques dans leur pays, et peuvent représenter une concurrence déloyale par rapport aux entreprises européennes soumises à des attentes plus fortes et à des normes plus strictes.

septembre 2014


Consommation responsable : dix ans pour se réapproprier la consommation

En dix ans, les Français se sont réapproprié leurs pratiques de consommation et en sont venus à douter du modèle de société actuel. Leur confiance dans les grandes entreprises est en berne, mais ils placent de l'espoir dans la RSE.


Sous le titre "Révolution durable : dix ans de transition vers de nouveaux modes de vie", Ethicity (groupe Greenflex) vient de présenter les résultats de sa 10e enquête* sur les Français et la consommation responsable, avec un zoom arrière sur les dix ans écoulés, qui ont vu évoluer les comportements et les sensibilités. Cinq tendances de fond se dégagent : les Français veulent des garanties pour leur santé et la qualité des produits ; ils souhaitent des produits plus simples ; ils cherchent la réconciliation avec la nature, avec la valeur des choses (notamment en gaspillant moins) et avec les autres ; ils veulent agir davantage en faveur du développement durable ; ils sont en train de réinventer leurs pratiques de consommation (35 % pensent que l'usage est plus important que la possession). Les consom'acteurs deviennent des "conso'auteurs" : ils font plus de choses par eux-mêmes (+ 45 points depuis 2011) et ont renforcé leur capacité de participer, notamment grâce aux réseaux sociaux. La plupart pensent que l'on est au bout d'un modèle de société : pour seulement 6 %, "il faut préserver au maximum le modèle économique et social actuel et attendre que la crise passe", quand 57 % estiment que "la crise montre qu'il faut réviser une partie de notre modèle de société, sans en changer les fondements" et 33 % sont encore plus radicaux : "Il faut repartir de zéro, pour reconstruire un nouveau modèle, la crise montre que le nôtre n'est plus viable". Parallèlement, on observe une défiance croissante à l'égard des grandes entreprises : 57 % des Français leur faisaient globalement confiance en 2004, ils ne sont plus que 29 % en 2014. En revanche, après le pic de communication "verte" au moment du Grenelle de l'environnement, la tolérance à l'égard des messages sur la consommation responsable s'est améliorée : en 2004, 52 % des Français trouvaient qu'il y avait "trop de messages publicitaires sur la consommation responsable", ils ne sont plus que 39 % aujourd'hui. Un Français sur deux juge que la responsabilité sociale et environnementale des entreprises s'est améliorée depuis dix ans et 64 % pensent qu'elle va s'améliorer dans les dix ans à venir.

* Enquête réalisée auprès de 3 701 individus entre le 14 février et le 11 mars 2014

www.blog-ethicity.net

avril 2014


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