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Vendredi 22 septembre 2017

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AccueilChiffres et documentsChiffres clésE-mail marketing > Baromètre SNCD email

Baromètre SNCD email

Les volumes d’e-mails se stabilisent

Le SNCD (Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique) publie ses chiffres de l’activité routage d'e-mails en France.


Le chiffre d’affaires généré par l’activité de routage des membres du SNCD est estimé à 92 millions d’euros, ce qui représente une progression de 2,22 % vs 2014. Cependant, ce chiffre doit être pris avec un indice d’affectation de l’ordre de plus ou moins 20 %, car il devient difficile pour les e-routeurs d’isoler cette prestation face à l’élargissement de leur offre de services. Le nombre d’e-mails routés en France atteint 129 milliards (en baisse de 0,77 %). Ils avaient diminué de 5,27 % en 2014. Le nombre d’e-mails commerciaux reçus par jour et par internaute est en baisse, à 7,89 (- 4,31 % vs 2014). Depuis deux ans, explique le SNCD, l’adresse e-mail est utilisée de manière beaucoup plus ciblée et personnalisée par les annonceurs. Leurs attentes se focalisent davantage sur les résultats déclenchés par leurs messages auprès de leurs destinataires et moins sur l’importance du volume routé.

* Etude réalisée sur la base du recueil de données chiffrées déclaratives de 20 sociétés membres du SNCD, représentant les plus importants prestataires de routage d’e-mailings français 

avril 2016


Les internautes et leurs courriers personnels

Le SNCD (Syndicat national de la communication directe) vient de sortir sa neuvième étude EMA (E-mail marketing attitude BtoC)*, réalisée cette année par Experian marketing services. Elle permet d’appréhender les attitudes des internautes face à l’e-mail en France.


En moyenne, les répondants disposent de 2,1 boîtes mail (vs 2,5 en 2014). 96 % consultent leur boîte principale au moins une fois par jour (vs 93 % en 2014) et 72 % leur boîte secondaire. Les trois principales raisons sont la gestion de leur correspondance personnelle (83 %), celle des services administratifs (60 %), puis celle des offres commerciales (ventes privées, promotions...). L’e-mail reste un levier très efficace de création de trafic : 38 % des répondants se sentent ainsi incités à visiter un site web et 19 % à visiter un magasin après avoir reçu une offre commerciale par mail. Ils sont aussi 65 % à déclarer acheter après avoir reçu une offre valable sur l'internet et 33 % après avoir reçu une offre valable en point de vente. Les moments de consultation des mails (en dehors de la journée) sont principalement à la maison le soir (95 %), mais aussi au réveil (69 %) ou le week-end (94 %). Ils sont 83 % à les lire lorsqu’ils s’ennuient, 48 % pendant leurs déplacements ou encore 44 % dans une file d’attente.

* Enquête menée entre le 17 avril et le 21 mai 2015, basée sur un questionnaire en ligne, réalisée par Research Now auprès de 1 200 répondants

octobre 2015


Les internautes et leurs courriers professionnels

Le SNCD (Syndicat national de la communication directe) et ses partenaires ont présenté les résultats de la quatrième édition de l’étude EMA (E-mail marketing attitude BtoB)* sur l’attitude des internautes à l’égard des e-mails de prospection reçus dans le cadre de leur activité professionnelle.


Les répondants déclarent recevoir quotidiennement un nombre important d’e-mails, 46 en moyenne, dont 11 sont des mails publicitaires, soit une très légère baisse de la pression commerciale par rapport à 2014. L’ordinateur reste incontournable pour consulter ses mails (100 %), mais le smartphone (56 %) et la tablette (26 %) ne sont pas en reste. Les internautes sont en majorité (67 %) connectés en continu à leur ordinateur, beaucoup moins à leurs terminaux mobiles (21 % sur smartphone, 4 % sur tablette). Ils se connectent principalement à leur compte e-mail pendant la journée, mais on note une montée des connexions entre 7h00 et 9h00 du matin et après 19h00, ce qui laisse supposer une consultation à partir des smartphones et/ou tablettes.
L'envie de s’informer (51 %) reste la motivation première de l'ouverture des mails publicitaires. Les répondants déclarent avoir quatre raisons principales pour ouvrir un mail publicitaire dans le cadre de leur activité professionnelle : l’information (51 %), la découverte de nouveautés (32 %), la veille concurrentielle (26 %) et l’accès à des offres promotionnelles (11 %). A noter que 40 % des professionnels déclarent avoir acheté un produit ou un service à la suite de la réception d’un mail publicitaire (39   en 2014). Plusieurs éléments favorisent l’ouverture des mails publicitaires : la pertinence de l’objet, la connaissance ou la confiance en l’expéditeur, la personnalisation de l’objet (+ 6 points) et l’heure de réception (+ 26 points). L’attractivité de l’e-mail publicitaire passe également par le texte d’accroche et les images.

* Enquête basée sur un questionnaire en ligne adressé en juin 2015 à plus de 200 000 contacts dont 888 répondants représentatifs

octobre 2015


Le volume des e-mails en baisse continue

Le SNCD (Syndicat national de la communication directe) publie les derniers chiffres de l’étude sur l’activité de routage d'e-mails en France. Le nombre d’e-mails routés en 2014 est de 130 milliards (- 2,26 % vs 2013)*. Le SNCD note, pour la quatrième année consécutive, un ralentissement des volumes envoyés qui s’explique par un secteur plus mature et une stabilisation des campagnes d'annonceurs. Les campagnes sont par ailleurs mieux ciblées et scénarisées, d’où la baisse de 5,27 % du chiffre d’affaires 2014, qui atteint 90 millions d’euros. Le nombre d’e-mails commerciaux reçus par jour et par internaute baisse à 8,24 (- 3,4 % vs 2013). Les contraintes de délivrabilité amènent en effet les annonceurs à faire des envois de campagnes sur de plus petits volumes, mieux personnalisés et plus respectueux des internautes.

* Etude réalisée par le SNCD pour la dixième année consécutive auprès de 22 sociétés membres du SNCD, représentant les plus importants prestataires de routage d’e-mailings français.

mars 2015


Mailings : de plus en plus ciblés

Le SNCD (Syndicat national de la communication directe) annonce dans son étude "E-mail marketing attitude"* que 133 milliards d’e-mails marketing ont été routés en 2013, soit une croissance de 5,4 % vs + 9,5 % en 2012, + 17 % en 2011 et + 4 % en 2010. Pour interpréter ce ralentissement de la croissance, le SNCD explique que le secteur est devenu plus mature et que les annonceurs réalisent des campagnes d’envois d’e-mailings plus ciblées, mieux personnalisées et scénarisées. Le nombre d’e-mails commerciaux reçus par jour se stabilise également pour atteindre 8,4 (+ 1 % vs 2012) pour les mêmes raisons. Le SNCD évalue par ailleurs à 95 millions d’euros le chiffre d’affaires de ce marché, avec néanmoins un indice d’affectation de +/- 20 % en raison de l’élargissement des prestations proposées par les routeurs et de la difficulté d’en isoler une parmi d’autres.

* Etude reconduite tous les ans depuis 2005, basée sur le recueil de données déclaratives de CA, de volumes d’e-mails routés vers la France et du nombre de clients des prestataires interrogés.
En 2013, 18 sociétés (représentant les plus importants prestataires de routage d’e-mailings français) ont participé à l’étude

 mars 2014


Des e-mailings plus ciblés et plus respectueux de l'internaute en 2012

Pour la 2e année, la croissance des volumes d’e-mailings s'est tassée, prouvant une maturité grandissante du secteur, qui réalise un meilleur ciblage de ses actions.

Le SNCD (Syndicat national de la communication directe) publie les derniers chiffres de l'étude* sur l'activité routage d'e-mails en France. En 2012, ce sont 126 milliards d'e-mails qui ont été routés, soit une augmentation de 9,5 % en un an. Toutefois le SNCD note que, pour la seconde année consécutive, la croissance des volumes envoyés s'est tassée (+ 44 % en 2010 vs + 17 % en 2011). Selon le syndicat, ce ralentissement s'explique par la maturité grandissante du secteur, qui année après année améliore ses travaux de segmentation et de personnalisation des e-mails pour un meilleur ciblage, une meilleure connaissance des clients et donc une meilleure exécution des campagnes. Des campagnes de plus petits volumes sont par ailleurs réalisées afin de répondre aux contraintes de délivrabilité et d'être plus respectueux des internautes. Ainsi, pour le SNCD, les internautes reçoivent un nombre raisonnable de 8,3 e-mails commerciaux par jour (+ 5,6 % vs 2011). Le chiffre d'affaires du routage d'e-mails s'élève, quant à lui, à 94 millions d'euros pour 16 000 clients (+ 17 % vs 2011). Affichant certes une certaine maturité (+ 8 % vs 2011), l'e-mail reste néanmoins le canal leader de la fidélisation et de la gestion de la relation clients.

*Etude basée sur le recueil de données déclaratives de CA, de volumes d'e-mails routés vers la France et du nombre de clients des prestataires interrogés. Pour 2012, 17 représentants des plus importants prestataires de routage d'e-mailings français ont participé à l'étude

mars 2013


L'internaute veut maîtriser sa relation avec la marque


73 % des internautes se déclarent des utilisateurs expérimentés de l'internet. 54,2 % estiment que les offres qu’ils reçoivent par mail ne correspondent pas à leurs attentes et 63 % disent en recevoir trop.

La 6e édition de l'étude E-mail marketing menée à l'initiative du SNCD (Syndicat national de la communication directe) a été réalisée cette année par Acxiom. Les enseignements se déclinent autour de quatre thèmes principaux : le comportement des Français et plus spécifiquement des internautes, les supports et usages, et l'impact pour les marques. Les internautes sont hyper-connectés et gagnent en maturité, 73 % se déclarant utilisateurs expérimentés de l'internet. Les deux tiers déclarent avoir au moins deux adresses mails (et 15 % au moins quatre) contre moins de la moitié il y a deux ans. La fréquence de consultation de ces adresses est très forte. Chacune de leurs adresses est dédiée à un usage différent, 50 % mettant à la disposition des marques leur adresse principale pour des opérations de fidélisation, 25 % utilisant leur mail secondaire pour les opérations de conquête. La consultation des mails passe notamment par les nouveaux outils numériques : ainsi 25 % des internautes les consultent via leur smartphone et 6,2 % via les tablettes. L'e-mail reste le canal préféré des internautes pour suivre l'activité d'une marque (37,4 % vs 8 % pour les réseaux sociaux), ainsi que pour générer des ventes sur l'internet (45,7 % des internautes déclarent avoir acheté sur l'internet après avoir reçu un e-mail lié à une offre commerciale).

Les internautes ont des opinions bien tranchées sur les e-mails reçus et savent, si besoin, gérer leur désintérêt : 54,2 % estiment que les offres ne correspondent pas à leurs attentes, 63 % disent recevoir trop d'offres de l'expéditeur, 41,7 % cherchent le lien de désinscription et 30,5 % suppriment les mails sans les lire. Le dernier volet de l'étude fait émerger six segments explicatifs reflétant une réactivité variable à l'e-mail marketing : les mobinautes experts (17,2 %,), les experts de l'internet (11,9 %), les marques addicts (13,5 %), les e-mails addicts (18,5 %), les consommateurs détachés (12,9 %) et les internautes détachés (26 %).

* Enquête réalisée entre le 22 juin et le 15 juillet 2012 auprès d'un échantillon de 1 287 répondants représentatifs des internautes français

octobre 2012



115 milliards d'e-mails en France en 2011

La progression du nombre d’e-mails routés en France ralentit : + 17 % cette année, contre + 44 % l’an dernier.

Le SNCD (Syndicat national de la communication directe) publie les derniers chiffres de l'étude* sur l'activité routage e-mail en France. Le nombre d'e-mails routés en France atteint 115 milliards, en hausse de 17 %. Cependant, le SNCD note un ralentissement de la croissance des volumes envoyés par rapport à 2010 (+ 44 % entre 2010 et 2009). Le syndicat interprète ce ralentissement comme étant lié à la maturité d'un secteur qui, année après année, améliore ses travaux de segmentation et de personnalisation des e-mails afin de permettre un meilleur ciblage et une meilleure connaissance clients. De ce fait, le nombre d'e-mails reçus par jour et par internaute se stabilise autour de 7,9 (+ 10 % vs 2010). Ce chiffre est à rapprocher du chiffre d'affaires de 87 millions d'euros, en augmentation de 26 %, des répondants, démontrant ainsi la bonne santé du marché de l'e-mailing, canal leader dans le domaine de la fidélisation sur l’internet.

* Sont exclus de l’étude les routages internationaux issus des filiales européennes. En 2011, les 17 prestataires de routage d'e-mailings français les plus importants y ont participé

mars 2012


La distribution, premier secteur de l'e-mailing de prospection


Le baromètre Kantar Media-SNCD (Syndicat national de la communication directe) de veille de l'e-mailing mesure l'activité publicitaire de l'e-mailing de prospection. En 2009, les investissements en e-mailing de prospection ont atteint 166,5 millions d'euros bruts. Ce moyen de communication connaît une progression de 17,6 % et a attiré 637 annonceurs en 2009, dont 64 des plus gros annonceurs plurimédias du Top 100. Les annonceurs pure-players perdent du terrain au profit d'annonceurs plus grand public. Ainsi, au sein du Top 10 des annonceurs, Nestlé consacre 6,1 millions d'euros à l'e-mailing, suivi de près par Nespresso et Spartoo, ces trois annonceurs ayant déjà eu recours à ce média en 2008. Mercedes fait son entrée en 5e place, avec 3,4 millions d'euros investis en 2009. Le portefeuille sectoriel des investisseurs e-mailing reste très diversifié, mais c'est surtout une forte croissance sur ce média du secteur de la grande consommation qui est à relever. Parmi le Top 10 des secteurs utilisant l'e-mailing en 2009 (en parts de voix), la distribution se situe en 1re position, représentant à elle seule 18 % des investissements e-mailing tous secteurs, suivie de près par les services (16,2 %) et l'automobile (11,5 %). Selon le SNCD, l'année 2009 a été marquée par une très forte progression des opérations à la performance au détriment du modèle au CPM (coût pour mille).

décembre 2010


En savoir + : www.sncd.org

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