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Lundi 20 novembre 2017

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Baromètre numérique santé

Les professionnels de santé sont-ils des geeks ?

Selon le Baromètre numérique du Cessim, un tiers des médecins généralistes et spécialistes et un quart des pharmaciens utilisent une tablette dans le cadre professionnel.


C'est le 14 octobre 2014 que le Cessim, dont l'UDA est cofondateur et membre d'honneur, présentait son dernier Baromètre numérique. Pour la première fois, l'étude d'audience et le baromètre ont été couplés, permettant d'étudier les pratiques, par spécialité, de 2 801 professionnels de santé, pharmaciens, médecins généralistes, cancérologues/oncologues, cardiologues, diabétologues/endocrinologues, ophtalmologues et pneumologues. Deux tiers des médecins sont des hommes, à l’inverse des pharmaciens qui sont à deux tiers des femmes. Les pharmaciens sont les plus jeunes (46 ans en moyenne) et les généralistes les plus âgés (53 ans en moyenne). Les spécialistes ont une moyenne d’âge de 51 ans, les oncologues/cancérologues étant les plus jeunes (47 ans) et les ophtalmologues les plus âgés (53 ans). Les professionnels de santé sont très équipés en outils de mobilité et les deux tiers se connectent quotidiennement à l'internet. Il s'agit aussi bien de motifs médicaux (se renseigner sur une pathologie, sur des médicaments...) qu'administratifs, d’information et de formation. Ces usages sont de plus en plus marqués. Grâce aux tablettes, les professionnels ont une utilisation nouvelle de l'internet. Ils les utilisent dans leur cadre professionnel (un tiers des médecins généralistes et spécialistes, un quart des pharmaciens), en revanche le téléchargement d’applications n’est pas encore répandu : un médecin sur deux et un pharmacien sur trois ont téléchargé au moins une application, principalement sur smartphone. La lecture de la presse médicale se fait également sur tablette et cette pratique devrait prendre de l'ampleur. De même que la consommation de vidéo, support apprécié par les deux tiers des possesseurs de tablettes. Entre un quart et un tiers des médecins utilisent les outils mobiles pour se connecter à des réseaux sociaux, contre environ 40 % des pharmaciens. Parmi les sites les plus consultés, les sites de pathologies sont dans le top 5, derrière ceux de l'assurance maladie ou les bases de données de médicaments. Un professionnel de santé sur deux utilise l'internet pour la formation et le développement professionnel continu. Concernant la visite médicale en ligne, l'intérêt varie : les pharmaciens et les spécialistes sont les plus réceptifs, les généralistes plus réservés. Dans ce contexte, la presse professionnelle reste un média de référence qui se combine avec le digital, et le premier canal d’information et de formation. En conclusion, on retient une consommation digitale de plus en plus dynamique avec une forte émergence des tablettes.

novembre 2014


Baromètre du Cessim : basculement vers le digital



Pour la première fois en 2013, l'internet devient la première source d’information médicale pour 56 % des généralistes. Au total, 80 % d'entre eux s’intéressent de plus en plus aux nouveaux médias, particulièrement au e-learning, aux e-événements et aux web TV.


C’est le 20 septembre dernier que le Cessim (Centre d’étude des supports d’information médicale), dont l’UDA est membre fondateur, présentait son Baromètre numérique 2013 sur l’utilisation professionnelle de l'internet par les professionnels de santé. Dans un contexte marché 2013 chaotique, connaissant des bouleversements économiques et technologiques, il fait état d’un nouveau paradigme des systèmes d’information. Le désarmement commercial de l’industrie pharmaceutique et l’augmentation des contraintes du marché (pénétration croissante des génériques, chute des prix, déremboursement, diminution de la démographie en médecine générale, mises sur le marché plus rares, renforcement des règles de transparence) entraînent de fait une réduction significative des dépenses en matière de promotion, avec une visite médicale (VM) en chute libre et une baisse sensible des investissements presse.

Face à l’explosion des moyens de connexion nomades (smartphone et tablettes), à laquelle s’associe la transposition des médias traditionnels sur le web (les communautés de pairs, le e-learning, la presse online) et une diversification de l’offre d’information en faveur du digital, on assiste cette année à l’avènement des médecins 2.0, avec une hausse des usages pratiques du web (une uniformisation des attitudes) et un délaissement certain des médias traditionnels. On notera, pour les médecins généralistes (MG), une augmentation de la navigation en termes de temps et de fréquence. Les ultra-connectés à l'internet représentent désormais 16 % de cette population, auxquels s’ajoutent 23 % de néophytes, deux types à fort potentiel puisque parallèlement très pénétrés par la VM. Avec les 41 % d’équilibrés, un total de 80 % de médecins s’intéressent de plus en plus aux nouveaux médias, particulièrement au e-learning, aux e-événements et aux web TV. Pour la première fois en 2013, l'internet devient la première source d’information médicale pour 56 % des MG, devant la presse spécialisée pour 52 %.

Si les sites dédiés à une pathologie, les sites institutionnels ou les bases de médicaments sont le tiercé de tête des sources d’information, il est à noter que les web TV, les sites de laboratoires et les sites de santé grand public sont en forte progression. Les spécialistes quant à eux s’ouvrent doucement aux médias innovants, mais avec un intérêt grandissant. Ils continuent cependant de préférer, pour s’informer, la presse spécialisée (70 %) et les échanges entre confrères (56 %), à quasi-égalité avec l'internet (55 %).


octobre 2013

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